La question de la gestion de la dette est intéressante et d'actualité.
L'opposition villepreusienne vient de commenter la gestion de la dette sur la période 2008-2011.
Comble de l'ironie, ceux-là même qui ont contracté les emprunts toxiques tentent d'incriminer la majorité actuelle des pertes de changes qui y sont liés.
Ce type d'emprunt n'aurait jamais dû être contracté par une municipalité, cela s'appelle de la spéculation.
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Lors du dernier Conseil Municipal, au-delà des nombreux points de convergence avec le Maire de Villepreux, et bien que les projets d'investissements qui se rapportent aux emprunts présentent un intérêt (prioritairement la crèche qui était un des éléments importants du projet de la liste "Villepreux Autrement") je n'ai pu me résoudre à voter les deux délibérations destinées à contracter des prêts relais.
Je tenais à m'en expliquer pour éviter tout malentendu, et avancer les trois raisons qui motivent cette abstention :
1) Le recours à l'emprunt ne correspond pas à l'approche qui a ma préférence pour le financement de nos investissements étant donné l'encours actuel de la dette de Villepreux - entièrement hérité (faut-il le rappeler ?) de l'équipe précédente.
Je déplore, pour autant, les actions menées à l'encontre de la vente des terrains des anciens services techniques, et qui induisent un report de recettes considérables pour Villepreux.
2) Les sommes mobilisées sont importantes et les mises à disposition immédiates. Une mise à disposition progressive des fonds ou l'attente de la nouvelle banque des collectivités locales -annoncée pour le début du semestre prochain- auraient également eu ma préférence.
3) Si les solutions de remboursements anticipés sont prévues, et bien que je fasse confiance aux élus actuels pour être encore en place en 2015 au regard du bilan à date, l'intégralité du remboursement du capital de ces emprunts peut être transférée sur le prochain mandat dans l'hypothèse où la vente des terrains des anciens services techniques ne se concluerait pas d'ici là.
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Mes absences, pour des raisons professionnelles, des deux précédents Conseils Municipaux m'avaient fait quelque peu oublier le niveau des débats proposés par l'opposition : des tirades sur la responsabilité du Maire dans la rupture d'une canalisation, des conjectures sur les états d'âmes des élus, la réclamation de documents sans savoir exactement lesquels...